IDOL Session : Natascha Rogers

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06.06.24
Pour marquer le début du printemps, IDOL a invité la compositrice Natascha Rogers pour une session. L’occasion de découvrir son nouvel album Onaida dans une ambiance intimiste.

C’est déjà la quatrième fois que IDOL reçoit un artiste Nø Førmat! pour une session. Comme le dit Pascal Bittard, c’est un label avec lequel IDOL a grandi. La percussionniste est venue présenter son nouvel album Onaida devant un parterre d’adhérents au Pass Nø Førmat! et de quelques invités de marque triés sur le volet.

Natascha Rogers pénètre dans la salle, des clochettes accompagnant ses pas feutrés. Elle s’installe derrière ses fûts et claviers, entonne un chant spirituel et ouvre le set avec ‘See’, une mélodie adressée à Mère Nature qui mêle pop et chants amérindiens. Elle enchaîne sur ‘Aniafa’, un morceau qu’elle nous raconte avoir écrit en hommage à la source d’eau précieuse, une connexion au féminin, pour le yin.

La percussionniste part ensuite sur ‘O Baba’, et nous demande de taper dans nos mains pour lui donner une base pendant qu’elle part dans une jam de percussions. De son sourire communicatif, elle arrive à embarquer la foule encore un peu timide, et leur faire chanter l’espoir sur ‘Sacred Night’. « C’est trop beau ! » s’exclame-t-elle, touchée par la confiance que le public lui communique.

Natascha Rogers marque une petite pause et demande si quelqu’un dans la salle a une poche. Sous nos yeux, elle enregistre une boucle en jouant avec un sac en plastique. Elle se lance alors sans filet dans un nouveau morceau, en anglais, en français en espagnol, à propos du chemin parcouru et du doute qui nous prend par moments sur la route… Un moment absolument magique.

Après nous avoir parlé de ses rêves sur ‘Tambor’, en jouant sur son batá de Cuba, Natascha Rogers se livre sur ‘Ashes’, qui questionne la vie et la mort. Son chant fait de la peine, nous emmène dans les ténèbres, puis nous berce et nous ramène vers la lumière et l’espérance.

Après avoir remercié tout le monde, Natascha Rogers clôt son concert sur ‘The West’ composée avec Piers Faccini, sur l’importance des directions. C’est donc sur une inspiration à partir des poèmes de l’amérindienne Joy Harjo que nous laisse la percussionniste. Cette IDOL session était plus qu’une performance, chaque note et chaque rythme nous a transporté à travers les émotions, les cultures et les langues. C’était un réel voyage.

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